Showing posts with label Christmas blues. Show all posts
Showing posts with label Christmas blues. Show all posts

Thursday, 19 December 2013

Some thoughts on this year's Christmas

  "The funny thing about life is that sometimes we feel as though we might die of sadness yet we keep on taking in air and find a way to carve out happiness in spite of it all.    I’m certain that those of you who live far from your family or have lost loved ones are nodding your heads right now.

Because not only do we have to keep inhaling and exhaling but if we take time to really think about it, we realize that these moments are the ones that our children, and the new friends we gather with, will remember.  I believe that the best thing we can do when we feel so far away is to embrace the happiness before us.   I have stopped trying to make Christmas away from my family feel easier to digest and have simply accepted it, allowing myself the time I need to grieve.  Then I throw all of my energy into re-creating as many traditions as possible for my children and celebrating all of the good things that life has given us".


Ciao Domenica

This passage from Tina of Traveling Mama speaks volumes to me this Christmas.
Let's look at the bright side of life and rejoice in all that really matters.


Friday, 23 December 2011

Christmas anti-blues inspiration


MENUS PLAISIRS

«Le temps et mon humeur ont peu de liaison. J’ai mes brouillards et mon beau temps en dedans de moi. » (Blaise Pascal)

Effet de la dépression saisonnière, l’hiver s’étend sur les visages comme la nuit grignote les journées. Seuls à se réjouir, les commerçants du «bonheur business». Du complément alimentaire censé chasser les idées noires, aux huiles essentielles antibrouillards intellectuels, en passant par une foultitude de petits et gros traités d’à peu près tout, promettant bonheur et joie de vivre, c’est un secteur d’activité qui ne connaît pas la crise.
 À défaut d’extase béate, voici quelques idées de menus plaisirs:
❤ Entendre le réveil sonner aux horreurs et, une fois n’est pas coutume, le faire taire d’une bonne claque sur le museau avant de se rendormir trois heures, sans éprouver le moindre frémissement de culpabilité.
❤ Trouver, en se promenant, un filon de cèpes bronzés nés la veille et ayant échappé aux prélèvements obligatoires des bestioles de la forêt.
❤ Acheter, plutôt qu’un énième recueil de citations tartes sur le bonheur, un livre de Clément Rosset, philosophe rubicond qui travaille depuis quarante ans sur le sujet.
❤ Annuler un déjeuner avec un empêcheur de rêvasser en rond, et savourer comme jamais une heure et demie de solitude devant une omelette paysanne et un verre de bon bordeaux au café.
❤ Écrire à une amie chère qui vit à l’autre bout de la Terre, et recevoir une longue réponse de nouvelles.
❤ Jeter le minimalisme aux orties, relire La Légende des siècles de Victor Hugo et tomber à nouveau raide dingue de l’illustre génie.
❤ À Paris, inviter quelques amis, faire un feu dans la cheminée et y griller des châtaignes que l’on dégustera agrémentées de thé et de chocolat chaud.
❤ Ranger les affaires d’été, sortir celles d’hiver, et s’apercevoir que l’on a plein de pulls doudous et de jolies choses à mettre que l’on avait totalement oubliées.
❤ Faire plaisir à une maman débordée en emmenant son fils voir l’un de ses tout premiers films au cinéma et se tordre de rire en débriefant, à la sortie, avec ce philosophe en herbe.
❤ Froisser un citron vert ou découper un fruit de la passion pour s’enivrer de leurs parfums de voyage.
❤ Convaincre les pépés prématurés de la bande d’aller pour une fois danser après le dîner et les voir, sur la piste, plus contents et déchaînés que tous les habitués.
❤ Ressortir le baggamon et se lancer dans des tournois acharnés.
❤ Se concocter pour les trajets quotidiens, une bande-son ensoleillée.
❤ Faire un gâteau, ce qui met toujours de bonne humeur.
❤ L’apporter au bureau, pour partager un moment sympa entre collègues.
❤ Oublier la crise, la pression, la dépression. Se dire que le pire n’est pas toujours sûr et que ça ne vaut vraiment pas la peine de s’énerver.

Adélaïde de Clermont-Tonnerre


love, Irene 

Best buys